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  • Arvin Boolell propose un carrefour d’idées pour un changement de notre système électoral

    Politique

    Arvin Boolell propose un carrefour d’idées pour un changement de notre système électoral

    22 sept. 2020 11:03

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    Alors que la Commission électorale a complété l’exercice d’inscription au registre électoral, le leader de l’opposition remet en question tout le système. La délimitation des circonscriptions, selon lui, crée une forme de division, dans la population.

    « Un ‘census’ électorale, c’est division, sous division et encore sous division. A l’heure ou on parle de l’unité comment allons-nous consolider tout ça. Il faut revoir le système électoral, l’electoral boundaries, le pourvoir du commissaire électoral, le mandat et le pouvoir d’un Premier ministre, ou encore celui du président. Après 52 ans d’indépendance, il est grand temps de revoir tout le système. »

    Sur la question politique, le leader de l’opposition donne un coup de pied dans la fourmilière. Selon Arvin Boolell, ce n’est pas parce qu’on a un patronyme ou un impressionnant bagage académique, qu’il faut bloquer le système.

    « Je crois en le ‘panachage’, c’est-à-dire celui de l’expérience et ceux des certificats. L’amalgame est une très bonne chose. IL ne faut pas avoir la tyrannie du nombre, ni celui de la méritocratie. »

    Interrogé sur le leadership, souvent contesté, de Navin Ramgoolam au Parti travailliste, Arvin Boolell pèse sur les mots.

    « Ici nous ne parlons pas de personnes ou de nom, le Parti Travailliste est une institution. Si nous n’apportons pas de changement ou de renouvellement, ce sera difficile. Tout le monde en est conscient au sein du parti. »

    Le leader de l’opposition juge nécessaire un rappel du parlement au vu des derniers événements dans le pays. Il a adressé une lettre en ce sens au Premier ministre, mais le retour du Leader of the House l’aura déçu.

    « Le Premier ministre a fait comprendre qu’il ne rappellera pas le parlement. Selon lui, il n’y a pas d’intérêt public. Pourtant la question de drogue, blanchiment d’argent, l’enquête du Wakashio est certainement d’intérêt public. Malgré tous les problèmes soulevés, le Premier ministre ne trouve pas que cela est d’intérêt public. »

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