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  • Mondial 2018 : L'Espagne et la malédiction du pays hôte

    Mondial 2018

    Mondial 2018 : L'Espagne et la malédiction du pays hôte

    01 juil. 2018 09:30

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    A priori, le huitième de finale face à la Russie ne devrait pas être insurmontable pour l'Espagne. La formation de Fernando Hierro, qui a terminé première du groupe B, fait office de favorite pour cette rencontre qui se tiendra dimanche à Moscou. Pourtant, la Roja a une bonne raison de se méfier de la Sbornaya : à chaque fois qu'elle a affronté le pays hôte en Coupe du monde - cela lui est arrivé à trois reprises - elle a été éliminée. «C'est le moment de briser cette malédiction et de battre la Russie», a déclaré Cesar Azpilicueta, le défenseur espagnol.

    1934 : «La bataille de Florence» face à l'Italie

    En 1934, le match Espagne-Italie en quarts de finale du Mondial (1-1) avait été marqué par la grande âpreté des duels et rebaptisé «la bataille de Florence» dans la presse. «Ils nous ont volé ce match qui a toujours penché de notre côté, avec une rudesse extraordinaire», avait réagi le mythique gardien espagnol Ricardo Zamora, sorti du terrain avec deux côtes cassées. Le lendemain, six Espagnols blessés manquaient à l'appel pour le match d'appui, remporté 1-0 par l'Italie.

    1950 : L'humiliation brésilienne

    En 1950, l'Espagne participe à sa deuxième Coupe du monde. L'équipe qu'on appelait alors la «Furia Roja», emmenée par le sélectionneur Guillermo Eizaguirre, parvient à se qualifier pour le tour final à quatre équipes en remportant ses trois premiers matches. Après un match nul contre l'Uruguay (2-2), les espoirs espagnols sont douchés par le Brésil qui s'impose largement (6-1). L'Espagne perdra aussi son dernier match contre la Suède (3-1).

    2002 : Un arbitrage controversé

    Plus près de nous, le Mondial 2002 remplit encore d'amertume beaucoup d'Espagnols en raison de l'arbitrage controversé de l'Egyptien Gamal Al-Ghandour lors d'un quart de finale remporté par la Corée (0-0 a.p., 5 t.a.b. à 3). Deux buts apparemment valides de la Roja avaient été annulés. «Nous avons gagné ce match parce que nous avons marqué des buts mais ils n'ont pas été validés. L'Italie et le Portugal avaient déjà subi la même chose mais je pensais qu'en quarts de finale ce ne serait pas aussi effronté parce que le monde entier a tout vu», avait réagi à chaud le sélectionneur espagnol de l'époque, José Antonio Camacho.

    Source : AFP et lequipe.fr

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