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    Politique

    Transparency Mauritius recommande que la nomination du directeur général de la future Financial Crimes Commission passe par la Legal and Judicial Service Commission

    11 déc. 2023 20:00

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    Le Financial Crimes Commission Bill,  présenté en première lecture à l’Assemblée nationale, la semaine dernière, continue de provoquer son lot de réactions.

    Transparency Mauritius, par voie de communiqué, ce lundi, recommande que la nomination du directeur général de la nouvelle entité passe par la Legal and Judicial Service Commission, organisme neutre et indépendant.  

    Transparency Mauritius exprime ses inquiétudes sur le Financial Crimes Commission Bill qui sera débattu à l’Assemblée nationale, cette semaine. Dans un communiqué ce lundi, cet organisme dit saluer la volonté du législateur de procéder à une consolidation de toutes les lois concernant les crimes financiers. Cependant Transparency Mauritius condamne fermement l’érosion du pouvoir du Directeur des poursuites publiques en faveur du directeur général de la Financial Crimes Commission. Cela va à l’encontre des principes de bonne gouvernance. Transparency Mauritius dit noter que jusqu’ici, le système a bien fonctionné et a fait ses preuves et qu’il n’y a aucune raison pour de tels changements.

    Au niveau de ces changements, c’est autour de la nomination du directeur général de la future entité par le président de la République, sur avis du Premier ministre et en consultation avec le leader de l’opposition, que se cristallisent toutes les appréhensions et craintes exprimées jusqu’ici par l’opposition et des observateurs.

    Un nominé politique à un tel poste va à l’encontre de tout principe d’indépendance et d’impartialité, relèvent ces contestataires. La grande peur, avec un nominé politique à sa tête, c’est que la FCC devienne un outil politique entre les mains du pouvoir politique.

    Parallèlement, la Mauritius Bar Association, qui a aussi exprimé ses appréhensions sur ce projet de loi, voulait rencontrer l’Attorney General. Celui-ci, absent du pays, est remplacé par le Premier ministre, qui pilote le projet de loi à l’Assemblée générale.

     

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